Pour la prochaine édition, du 29 mai au 28 juin 2026, le Nouveau Printemps investit le quartier Marengo / Bonnefoy / Jolimont et associe l’artiste Rossy de Palma !
Le Nouveau Printemps affirme ainsi sa nouvelle formule et consolide les relations qu’il tisse avec la ville comme avec les artistes d’ici et d’ailleurs.
Le festival défend un art pour toutes et tous, localement ancré, artistiquement exigeant, avant-gardiste et soutient des créations ou des expériences artistiques collectives, ouvertes sur le monde et responsables pour nos environnements.
Rossy de Palma et ses artistes invités composent un parcours d’exposition inédit rassemblant des pratiques artistiques multiples, en complicité avec les partenaires et les habitant·e·s. de la ville de Toulouse. À l’image de la trajectoire de l’artiste, l’édition 2026 du Nouveau Printemps se place sous le signe des rencontres inattendues, célébrant les libertés et la puissance créatrice.
Après Kiddy Smile (2025), Alain Guiraudie (2024) et matali crasset (2023), cette édition du Nouveau Printemps révélera encore une nouvelle vision de l’art, accessible à toutes et tous, ancrée dans son territoire, exigeante et prospective.
“Je me réjouis d’être l’artiste ASSOCIÉE du Nouveau Printemps. J’aimerais faire une véritable déclaration d’amour à tous les toulousains et TOUTES LES toulousaines, aux artistes et AUX artisans... Saisir l’esprit de cette ville, m’inspirer de ses récits, ses désirs, ses voix. Et tout ça, le faire... avec plaisir !” .
Rossy de Palma, interprète de l’art
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«Un festival de création contemporaine pensé chaque année avec un ou une artiste associé·e pour un quartier de Toulouse».
Placer les artistes au cœur du festival, et déployer l’art dans toutes ses dimensions. C’est avec cette idée centrale que nous avons réinventé le festival il y a trois ans en créant Le Nouveau Printemps.
Nous avons eu envie de proposer à une ou un artiste de partager chaque année sa vision du monde et sa vision de l’art. Empruntant le terme d’artiste associé au spectacle vivant, affirmant la richesse de la transdisciplinarité, nous proposons tous les ans un vrai déplacement aux artistes que nous associons, les invitant à regarder les arts visuels depuis leurs univers variés - design, cinéma, littérature, musique, mode, … Croyant profondément à ce dialogue entre les médiums artistiques, nous avons à cœur d’ouvrir les horizons et d’offrir aux Toulousain·es, aux visiteur·euses français·es et internationaux·ales, aux amateur·ices, aux curieux·ses, de multiples perspectives et réinterprétations de l’art contemporain, c’est à dire de l’art d’aujourd’hui, des artistes qui vivent et transmutent tous les états du monde que nous habitons ensemble.
Ainsi aucune édition ne se ressemble, tout en gardant un air de famille. Les artistes associé·es se passent le relai avec complicité, sans se répéter, chacun apportant son esthétique, sa vision du monde, sa communauté d’artistes, son état d’esprit à l’édition qu’il ou elle imagine. matali crasset, Alain Guiraudie, Kiddy Smile, et en 2026 Rossy de Palma colorent édition après édition un quartier de Toulouse pour toujours mieux en révéler ses singularités, son histoire, son architecture, ses habitants, ses usages.
Chaque printemps, nous accueillons toujours plus de visiteur·euses, de scolaires, de professionnel·les. Les artistes, associé·es et invité·es, s’impliquent à chaque fois humainement dans l’aventure du festival créant un esprit de famille bienveillant si important à l’heure où ce mot puissant se banalise tristement. Alors que le monde gronde, elles et ils l’entendent et ouvrent des voies de résilience. Alors que l’économie tremble, le festival et ses partenaires publics et privés résistent tant que cela est encore possible.
Parce que nous sommes convaincu·es que l’art et la création représentent ces espaces de liberté plus que jamais nécessaires. Et cette liberté, Rossy de Palma l’incarne si merveilleusement pour cette nouvelle édition
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Associer Rossy de Palma à l’édition 2026 du Nouveau Printemps, c’est choisir la curiosité et prendre le risque précieux de l’inattendu.
Rossy de Palma répond à notre invitation par une véritable déclaration d’amour à Toulouse et à la créativité. Elle convie des artistes qui lui sont cher·ères, compagnon·es de longue date ou rencontres récentes. Fidèle à sa curiosité et à ses engagements, elle associe également des communautés artistiques du quartier.
Ainsi, plus de 40 artistes participent à l’édition et imaginent des œuvres dans des lieux inédits du quartier de la Gare, ou présentent des œuvres déjà réalisées au cœur de plusieurs expositions collectives : Diaspora Wonderland ; Entre les deux, des chemins ; Danses interdites. Ces expositions prennent forme avec la complicité de curatrices et de curateurs aussi flamboyant·es que notre artiste associée : Lotfi Aoulad, Meriem Berrada, Manuel Pomar. Qu’iels soient ici chaleureusement remercié·es, ainsi que Jérôme Dupeyrat et Julie Martin.
Il serait vain de vouloir résumer chacune des expériences auxquelles le Nouveau Printemps vous invite cette année. Ce qui importe, peut-être, est le chemin qu’elles nous font emprunter. Nous souviendrons-nous, au réveil, de la forme qu’elles auront, ensemble, dessinée ? D’un pays à l’autre, d’une ville à l’autre, serait-ce l’image d’une femme libre ?
Rossy de Palma croit en l’art, par et pour chacun·e. Pour s’échapper des réalités que le monde nous impose. Peut-être sommes-nous dans les souvenirs du Dreamland que Gala Hernández López explore dans son film ? Sans rien céder des résistances concrètes inscrites dans le béton de Nicolas Daubanes, nous retrouvons l’enfance de l’art avec les lumières de Daud, emportée·es par les ironies fabuleuses de Pilar Albarracín. Alors Ángel Pantoja nous met en garde et les mémoires collectives se révèlent attentives et bienveillantes avec Ernesto Artillo, Dalila Dalléas Bouzar, Mia Ftz & Pauline Touchais Leriche. Le groupe se renforce et suivant les artistes du Collectif IPN, ensemble, nous prenons soin des lieux, des corps et des figures. Surgissent les portraits de femmes d’un autre monde, celui de Manuel Outumuro : une vie d’artiste - une trajectoire - au travers des regards de grandes interprètes de cinéma, immense rêve de lumière. Ou serait-ce Rossy de Palma, la grande actrice, qui nous illumine de son regard d’artiste ?
Nous voulions jeter un pont avec l’Espagne et le monde libre des rêves. Rossy de Palma nous répond par une lucidité maline et élégante, à la fois ancrée et sans frontières. Panache. L’édition 2026 du Nouveau Printemps donne la parole aux artistes et aux communautés artistiques locales de Toulouse et de sa région, rêveuses et rêveurs d’un monde à réinventer. Quel plaisir d’y croire et de le construire ensemble ! Quelle chance d’accueillir Rossy de Palma, éternelle adolescente, de la Movida madrilène jusqu’aux lumières toulousaines.Le week-end d’ouverture sera un florilège. Pour inaugurer les expositions, nous célébrerons d’abord les artistes, avec les performances de Pilar Albarracín, Ernesto Artillo, Dalila Dalléas Bouzar - et Rossy de Palma ! Danseur·ses, chorégraphes, chanteur·euses de flamenco et de fandango nous rejoignent : Inka Romani, La Chachi, Maui. D’autres figures magiques surgissent encore : Ahmed Umar.
Avec Rossy de Palma et ses invité·es, le Nouveau Printemps poursuit son affirmation pour un art local et international, intergénérationnel, iconoclaste, fidèle à sa jeunesse éternelle et à son renouveau annuel.
Naturellement, vous êtes toutes et tous convié·es à la danse. -

« Je me réjouis d’être l’artiste associée du Nouveau Printemps. J’aimerais faire une véritable déclaration d’amour à tous les Toulousains et toutes les Toulousaines, aux artistes et aux artisans... Saisir l’esprit de cette ville, m’inspirer de ses récits, ses désirs, ses voix. Et tout ça, le faire... avec plaisir ! »
Rossy de Palma, interprète de l’art.